Il lègue plus de 100 milliards à sa chatte

Date: 20, février 2019Envoyer un commentaire

Homme de culture, créateur de mode, photographe, le directeur artistique de Chanel s’est confié sur le divan de Marc-Olivier Fogiel. Il a dévoilé qu’il avait mis de côté une petite fortune pour son felin auquel il voue un véritable culte.

L’homme de culture, photographe et créateur de mode, Karl Lagerfeld s’est pris de passion pour Choupette. Depuis que l’irrésistible chatte est entrée dans la vie du célèbre couturier, la maison Chanel est en effervescence. Véritable muse pour le créateur, l’animal a été désignée comme son héritière.

Rien de bien surprenant quand on sait que la chatte birmane comptabilise plus de 90.000 followers sur les réseaux sociaux. Elle est présente sur Twitter, Instagram,Facebook et détient même un compte bancaire à son nom. « Elle a sa propre petite fortune, c’est une héritière: s’il m’arrive quelque chose, la personne qui s’en occupera ne sera pas dans la misère », ajoute Lagerfeld, avant de préciser que « Choupette est une fille riche! ». En effet, la chatte blanche aux yeux bleus a participé à de nombreuses campagnes. Des publicités qui lui ont rapporté de l’argent, que le créateur de mode a pris soin de placer pour elle.

Un livre dédié à son animal chéri
C’est dans l’émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel, diffusée mardi 24 février par France 3, que le couturier s’est confié. »Une chose inattendue. Je n’avais jamais pensé que ça allait m’arriver ». Karl Lagerfeld voue à l’animal un amour incommensurable, à tel point que « si elle va chez le docteur pendant deux heures, il trouve que l’atelier est mort. » « Quand je suis en voyage, toutes les heures on m’envoie une image. (…) Je veux savoir qu’elle est contente, qu’elle n’est pas malade. Le vétérinaire a dit qu’il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi hystérique que moi avec ce chat… ». Le couturier franco-allemand s’est transformé en véritable papa poule.

Il lui a récemment dédié un livre, Choupette, la vie enchantée d’un chat fashion, publié chez Flammarion. Une véritable ode à l’amour dont le couturier s’amuse, la comparant même à l’infante d’Espagne. « Vous connaissez le tableau de Vélasquez,Les Ménines, avec l’infante Marguerite très entourée? Choupette, c’est elle », y précise-t-il.

Auteur de l’article : Mahamadi Ouedraogo

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